sur l'histoire de la formation des adultes
Travaux de recherche en cours
Le tableau ci-dessous informe sur les travaux de toutes natures actuellement en cours sur l'histoire de la formation des adultes, ou incluant une partie historique, dont nous avons connaissance : mémoires et thèses universitaires, travaux de chercheurs, de professionnels, d'amateurs etc. Elle devrait permettre aux chercheurs qui souhaitent échanger de se mettre directement en relation.
Auteur |
Objet |
Cadre institutionnel |
Fin prévue |
Contact |
Marie-Katell Kaigre |
L'histoire institutionnelle et légale de la formation des adultes en France de la Révolution à nos jours | DEA d'Histoire du Droit à l'université de Rennes 1. Mémoire dirigé en cotutelle avec le CELSA, université de Paris IV |
Soutenance septembre 2005 |
mariekatell@wanadoo.fr |
Emmanuel de Lescure |
Les formateurs d'adultes |
Thèse Sociologie, Université Aix-Marseille 1 |
Thèse soutenue en décembre 2005 |
emmanuel.delescure@univ-paris12.fr |
| Noémie Alisé | L'éducation populaire des adultes en Moselle dans l'Entre-deux-guerres | Thèse d'histoire, Université de Metz | 2006 |
noemiealise@hotmail.com |
Emmanuelle Pottier |
La professionnalisation des formateurs d'adultes en France. Une comparaison intergénérationnelle. | Thèse Sociologie, Université de Versailles Saint-Quentin en Yvelines | Thèse soutenue en décembre 2005 |
emma.pottier@liberysurf.fr |
| Stéphane Paquelin | Les responsables syndicalistes en Nièvre, Côte d'Or, Saône-et-Loire de la Libération à nos jours. | Thèse sous la direction de Serge Wolikow, Université de Bourgogne | fin 2005 |
paquelin.stephane@wanadoo.fr |
Ariel Sevilla
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Formation et mobilisation de la main d'oeuvre dans l'industrie. Usages de la formation dans une perspective comparée (France, Brésil, Argentine). Complément ci-dessous |
Thèse Sociologie, Laboratoire Printemps, Université de Versailles Saint-Quentin en Yvelines, sous la direction de Claude Dubar |
Juin 2006 |
Comment met-on les gens au travail ? C'est à l'étude des processus de la
mise au travail que ma thèse sur la mobilisation de la main d'œuvre est
consacrée. Les firmes déclarent que la formation est essentielle à ce
processus. Tel est le point de vue que je soumets à examen par des
observations de terrain.
Ainsi ma recherche s'appuie sur une méthodologie ethnographique pour
repérer comment la formation s'articule au travail dans l'atelier et sur
une comparaison internationale. Pour estimer les performances de la
formation « à la française » j'ai comparé plusieurs établissements d'une
même firme industrielle en France et dans deux pays sud-américains (le
Brésil et l'Argentine).
Ces observations m'ont amené à considérer ce que j'ai appelé transfert
de savoir-faire pour designer un espace intermédiaire entre travail et
formation qui n'est pas clairement reconnu dans les définitions
officielles de la formation ou dans les dispositifs de gestion de main
d'œuvre. Ma recherche vise à en préciser l'importance en ce qui concerne
la mobilisation de la main d'œuvre.
Un des mes constats est que les différences d'un pays à l'autre ne sont
pas celles que j'aurais pu prévoir. Au point au j'en suis de mes
analyses l'hypothèse que j'examine avec le plus d'attention est la
suivante : ce ne sont peut-être pas tant des spécificités propres aux
populations locales qui différencient un ouvrier en France d'un ouvrier en Argentine ou au Brésil mais plutôt des modes de recrutement ou
d'organisation des carrières qui font la différence selon les moments et
selon les pays.
Ariel Sevilla, janvier 2006.
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